Roulotte · Les Mesnuls
Roulotte aux Amoureux
Les Mesnuls, Yvelines
Rendre le lieu au vivant
Après quatre ans, on a entre 30 et 40 % de biodiversité en plus sur le lieu.
Le ciel n’est pas encore tout à fait clair. Tom Arthus-Bertrand sent que ça va se dégager, dans une heure. On est aux Mesnuls, dans les Yvelines, à la Vallée de la Millière. Il se présente : fils du photographe Yann Arthus-Bertrand. Ici, c’est un projet familial. L’ambition, vraiment : sensibiliser le plus grand nombre au respect de la biodiversité. Pas un cercle étroit : le plus de monde possible, et le plus d’usages possibles sur le même lieu.
Le lieu est composé de plusieurs zones, intimement connectées, chacune avec un peu d’histoire. Il y a une réserve naturelle. On y fait du réensauvagement : on laisse la nature reprendre ses droits, on n’intervient pas. Clairement, beaucoup de gens pourraient dire que c’est une friche. Mais c’est plus que ça. C’était une zone utilisée comme un terrain, avec du foin et des chevaux — une ancienne zone humide qui avait été drainée. Eux, ils avaient vraiment envie de la rendre à la nature. Aujourd’hui, après quatre ans, on se rend compte qu’il y a entre 30 et 40 % de biodiversité en plus sur le lieu. Ça leur fait un impact.
Le père a eu un coup de cœur pour le lieu. Sa vocation première, c’est l’écologie ; le but de sa vie, c’est de sensibiliser au vivant. Tout de suite, il y a eu cette idée de faire du sauvage, une zone de réensauvagement. À côté de ça, Tom a créé un grand jardin pédagogique, un hectare quatre, qui est là aussi pour sensibiliser et reconnecter les gens à la nature, au sauvage, à la diversité — par le biais de l’alimentation, par le biais du beau, et par le biais de la pédagogie. Un jardin qui a vocation à être esthétique, pédagogique, productif.
Le type de personnes qu’il accueille ici est très large. On essaie d’accueillir le plus de personnes possibles : associations, ONG, entreprises, écoles et particuliers. L’idée, vraiment, c’est de toucher le plus de monde possible. Une entreprise peut venir avec ses équipes, pour des séminaires. Il y a des salles sur place, on déjeune sur place, de la restauration végétarienne. On peut aussi venir en famille, le week-end : on loue un gîte, on a accès à la réserve, on a accès au jardin. On fait un panier de légumes, et on est reconnecté au vivant, juste en étant ici, en se baladant. On peut aussi venir avec une association pour les oiseaux. On peut bien observer les oiseaux ici. C’est une vue.
Pour accueillir le public, il y a donc la réserve, le jardin, et les infrastructures. Les infrastructures, c’est à peu près le gîte — on peut l’occuper à plusieurs, jusqu’à une vingtaine de personnes, voire vingt-quatre. Il y a aussi une roulotte, à côté, pour deux. Sur place, on est en train de monter une épicerie, pour proposer aux gens qui viennent la production du jardin, leur proposer un produit transformé.
Ce que les gens viennent chercher, c’est du calme, et une expérience active. Il y a pas mal de Parisiens, d’Île-de-France, qui cherchent juste un endroit au vert, un endroit clos. Ce qui est assez génial, c’est que ce n’est pas loin. On est à trente-quarante minutes de Paris en voiture ; en train, quarante minutes. Il y a une gare juste à côté. C’est très simple. C’est un atout énorme, d’être aussi dépaysé en étant si proche.
« Venez nous voir, vous allez passer un très beau moment. » Ils ont mis tout leur cœur dans cet endroit-là. Ce qui est assez incroyable, dit-il, c’est qu’on voit vraiment la biodiversité. On touche à plein de choses qui ont du sang et du cœur. C’est assez magique de manger une framboise à la belle saison, ou tout simplement de regarder des cerfs et des biches le matin. On dort au gîte ou dans la roulotte ; on se lève, et le vivant est déjà là.
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Ça va se dégager. Je le sens dans une heure. On fait du réensauvagement, c'estd qu'on laisse la nature reprendre ses droits et aujourd'hui on se rend compte près après 4 ans qu'on a entre 30 et 40 % des diversités en plus sur le lieu. Le titre de personnes que j'accueille ici est très large. C'est vraiment dans ton noir. On essaie d'accueillir le plus de personnes possibles. Donc on accueille association ONG entreprise école et particulier. Vous gardez les nerv moi je suis Tom Arthus-Bertrand je suis le fils du photographe Yann Arthus-Bertrand mais ici à la vallée de la Millière qui est un projet familial c'est vraiment pour ambition de sensibiliser le plus grand nombre au respect de la biodiversité ce lieu est composé de plusieurs zones qui sont intimement connecté mais chacune une histoire un peu de CR, on a une réserve naturelle dans hectar et on fait du réensauvagement. C'estd qu'on laisse la nature prendre ses droits, onintervient pas. Clairement beaucoup de gens pourraient dire qu'on c'est une fiche quoi. Mais en fait, c'est plus que ça. C'est vraiment une zone qui avant était pondue comme un terrain de GK avec du foin et des chevaux. une ancienne zone humide qui avait été drainée et nous on a vraiment il envie de de le rendre à la nature et aujourd'hui on se rend compte près après 4 ans qu'on a entre 30 et 40 % des diversités en plus sur le lieu et ça nous fait un impact. Bon, en fait, on a eu un mon père a eu un coup de cœur pour le lieu et que bah le dis que mes pères saitation première, c'est l'écologie et que le but de sa vie, c'est de sensibiliser vivant. Euh tout de suite, il y a eu cette idée de faire du sauvage euh de faire une zone d'réensauvagement et à côté de ça, moi j'ai créé un grand jardin pédagogique qui fait un hectar 4 et qui aussi en fait est là pour sensibiliser et reconnecter les gens à la nature, au sauvage, à la diversité par le dit de l'alimentation, par le biais du beau et par le bé de la pédagogie. Vraiment jardin qui provocation d'être esthétique, pédagogie, conductif. Et qui sont les types de personnes qui viennent ici finalement? Euh ici, on a à peu près un peu de sèche. Ouais, le titre de personnes que j'accueille ici est très large. C'est vraiment dans ton noir. On essaie d'accueillir le plus de personnes possibles. Donc, on accueille association, on ONG, entreprise, école et particulier. L'idée c'est vraiment de de toucher le plus de monde possible. Donc en fait, tu peux vraiment Jeanfine, ils peuvent venir ici avec leurs équipes et c'est des séminaires ensemble. Ils ont des salles d'entreprise sur place, ils posent déjeuner sur place de la restauration végétarienne. On peut venir aussi en famille ici de weekend. On loue un git, on a accès à la réserve, on a accès au jardin. Je vais faire un panier de volume et vous êtes reconnecté au vivant juste en étant ici en vivant baladant ici. Et on tu peux aussi venir ici, je sais pas moi avec une association pour les oiseaux. Tu peux bien observer les oiseaux ici, c'est un vu. Voilà. Donc l'idée c'est vraiment de toucher le plus de monde possible. Très bien. Et ben et ben c'est tout bon. C'est c'est vraiment il y a un truc que je pay. Alors vas-y 10. Donc on a la donc ici pour accueillir le public, on a la réserve, on a le jardin et on a aussi les infrastructures. Et donc les infrastructures c'est à peu près l'Égy euh tu le doum cocodilisé en deux. voir 24 personnes. On a aussi une roulotte qui a côté ou que dernier à deux. Euh, on a une pine pro sur place. On est en train de monter une épisquie pour vraiment proposer aux gens qui viennent la production du jardin désamorant leur proposer un produit transformé. Voilà. Donc les gens ce qui viennent chercher c'est du can et une expérience active. Ouais. Ouais. C'est bah ils viennent ils viennent ils viennent souvent on a beaucoup on a quand même pas mal de Parisiens de un peu des îles que qui cherchent juste un endroit au vertendroit au vert coosé et ce qui est assez génial et c'est c'est que c'est pas loin. On est on est à 30 40 minutes de Paris en voiture en train on est à 40 minutes. Il y a une gare qui est juste à côté donc c'est très simple de aussi. Voilà, c'est c'est comme c'est qu'un en trou énorme d'être aussi dépaysé en étant si proche de venez nous voir, vous allez passer un très beau moment. En tout cas, nous on a on aimé tout notre cœur dans cet endroit-là et cet assez incroyable, c'est qu'on voit on voit vraiment la diversité c'est peine noir ici. On voit qu'on pourrait vivre comment on touche à plein de choses qui ont du sang et du cœur et et voilà quoi. C'est c'est assez magique de manger une framboise à la belle saison ou tout simplement regarder des cerfs et biches le matin